Saint Hélinand

moine de Froidmont (✝ 1237)

Originaire de Beauvais, il dut s'exiler vers les Flandres à l'époque du roi Philippe-Auguste. Il égayait les fêtes des grands seigneurs par ses divertissements et ses satires. Poète, il goûtait la volupté. Et puis, un beau jour, il devint un autre homme, entra dans la vie monastique cistercienne, à Froidmont non loin de Beauvais. Ordonné prêtre et grâce à son expérience de conversion, il entraîna, à une vie plus conforme à l'idéal évangélique, beaucoup de ceux qui s'adressaient à lui. Les fidèles aimaient l'écouter, car il avait la piété de saint Bernard, à laquelle il ajoutait une certaine dose de joie espiègle qu'il avait gardée de ses premières années.
Au monastère cistercien de Froidmont dans le Beauvaisis, commémoraison du bienheureux Hélinand, moine. Jadis célèbre citharède dans les cours princières, il choisit ensuite la vie humble et cachée du cloître et mourut vers 1237.

Martyrologe romain

 

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